Catégorie COMMUNICATIONS OFFICIELLES.
Publié le 6 avril 2005 par Sylvie BOUYOUX.
Mise à jour le dimanche 10 avril 2005
L’Association FNÎV tient à réagir, face aux propos tenus à leur encontre, par le Groupe de la Majorité Municipale, dans l’article paru en page 21 du Bulletin Trimestriel fleuryssois n° 37 de décembre 2004/janvier et février 2005 :
En effet, Le Groupe de la Majorité Municipale tente de contredire le fait que : « la révision du plan d’occupation des sols en 2001 se serait faite sans que les propriétaires concernés par un nouveau classement de leur parcelle en aient été avertis » en affirmant : « c’est évidemment faux, la procédure qui en l’occurrence a été scrupuleusement suivie, oblige à ce que l’ensemble de la population ait connaissance de la révision du P.O.S. »
Les riverains du projet de la Z.A.C. des Foulons, auxquels il est maintes fois fait allusion, sans les nommer explicitement tout au long de cet article, se doivent de répondre face à de tels propos.
La Majorité Municipale s’est bien gardée de nommer explicitement les citoyens objet de l’article, pour éviter d’avoir à leur donner un droit de réponse dans les colonnes du Bulletin Municipal......
Comparons donc deux procédures d’informations, celle concernant la révision du P.O.S. en 2001 avec celle relative à la modification du P.O.S., effectuée en 2004 :
POUR LE P.O.S. 2001, l’enquête s’était déroulée du 17/11/2000 au 18/12/2000 avec, uniquement, les parutions officielles dans les journaux de « La République du Centre » et « Le Journal de Gien » les 2 et 23/11/2000 ainsi que l’affichage en mairie.
Mais nous savons tous que chacun d’entre nous ne lit pas forcément l’un de ces journaux et quand bien même cela serait, le parcours systématique des annonces légales semble encore plus compromis, car le lecteur habituel de ces journaux ne met pas en priorité ce type d’informations qui ne le concerne que de façon très exceptionnelle.
Par conséquent, hormis la possibilité fortuite d’avoir lu le « bon » journal au « bon » jour et, de plus, sans avoir « sauté » la page des annonces officielles, parcours qui, pour beaucoup d’entre nous, pouvait relever d’un exploit, rien ne pouvait laisser présager aux fleuryssois, y compris à ceux directement concernés par un déclassement d’une partie de leur foncier, qu’ils allaient se voir spoliés et ne le découvrir que 2 ans plus tard, lors de lancement de projets de Z.A.C., comme celle des Foulons puisque c’est bien de celle-ci dont il est particulièrement question dans la page « expression libre ».
De plus, dans un article du Bulletin Municipal fleuryssois n° 24 d’octobre 2001, aucune référence n’était faite quant à la révision du P.O.S. qui venait de s’achever, pas plus que d’allusions à la partie Sud des Foulons. Seule, l’acquisition d’un terrain de 8ha vendu par France Telecom était mentionnée avec, en conclusion, la précision suivante : « Toujours dans le même secteur, l’Armée de terre envisage comme France Telecom de réduire ses réserves foncières, ce qui constitue une nouvelle opportunité d’achat. » Un agrandissement de réserves foncières vers les Telecom et l’Armée de terre semblait bien prévu mais sûrement pas vers.....les Foulons Sud !!!! Il s’agissait bien là d’une tromperie manifeste, une façon d’endormir volontairement la vigilance des habitants du quartier !
Alors, quand Le Groupe de la Majorité Municipale parle d’information largement annoncée et de procédure scrupuleusement suivie, c’était à notre avis, bien « à minima » pour effectuer une révision « à la sauvette ».
POUR LA MODIFICATION DU P.O.S. EN 2004, l’enquête s’est tenue du 23/03/04 au 23/04/04 avec, de même, les parutions officielles dans les journaux de « La République du Centre » ( 08/03/04 et 29/03/04 ) et « Le Journal de Gien » (04/03/04 et 25/03/04).
Mais de plus, les fleuryssois concernés ont, cette fois, reçu des courriers personnels en date du 10 mars 2004 puis du 15 avril 2004 pour les en informer.
La République du Centre aussi, a bien relayé l’information grâce à un grand article concernant cette enquête dès le 20/03/04 et elle n’a pas manqué d’insérer un encadré de rappel en page de Fleury à chaque annonce officielle paraissant le jour même à propos de l’enquête publique.
La Lettre d’Information Municipale de Fleury n° 17 d’avril 2004, a de même contribué à sensibiliser les fleuryssois quant à cette modification de P.O.S. puisqu’un article y était consacré.
Même le site Internet de la commune de Fleury ne manquait pas de nous annoncer cette enquête.
Alors là, on ne peut que constater un immense contraste entre cette forme d’information et celle adoptée pour le P.O.S. 2001 ! Elle a d’ailleurs fait ses preuves car si pour une REVISION du P.O.S. en 2001, seules 27 observations ont été répertoriées alors qu’elle concernait toute la commune, plus de 73 sont venues étoffer les registres de l’enquête publique en 2004, bien qu’il ne s’agissait alors que d’une MODIFICATION du P.O.S. en vigueur, soit, seulement quelques points mineurs............
Cette presque « sur-information » faite en 2004, n’est-elle pas la preuve d’une reconnaissance de communication réduite à minima en 2001 ?
Si en 2000, la Majorité Municipale s’est contentée du minimum légal pour informer les fleuryssois de la révision du P.O.S., c’était pour faire passer, dans la plus grande discrétion possible, les modifications d’urbanisme nécessaires à la réalisation des projets de Z.A.C. des Foulons qu’elle a été légalement obligée de révéler en octobre 2003.
Alors, la conclusion du Groupe de la Majorité Municipale : « que si les propriétaires n’ont pas été informés.........c’est de leur fait » est malhonnête !
Car c’est sciemment, que cette Majorité s’est gardée, à l’époque, de les informer de la révision du P.O.S., redoutant à juste titre, que sa volonté prédatrice génère une rébellion à l’encontre de son projet d’industrialisation sur leurs propriétés.
Mais pas de chance pour la Majorité Municipale, la rébellion des propriétaires a eu lieu, elle s’appelle FLEURY NORD ET SON ÎLE VERTE.
Bonjour,
J’habite le quartier depuis plusieurs années et comme tous les résidents du secteur, nous avons pu constater le développement de celui-ci aussi bien en terme de constructions que du trafic routier qui va avec. Malheureusement sur la route départementale n°97 rue Marcellin Berthelot, aucun aménagement pour les cyclistes qui travaillent sur cette zone ou se rendent en foret. Or les poids lourds sont de plus en plus nombreux, rendant la survie d’un cycliste plus que périlleuse. De même rue de Montaran, depuis la réfection de la chaussée, la vitesse de tous les usagers à fortement augmentée générant plus d’accidents de circulation. Pensez vous qu’aux travers de votre association de tel problèmes pourraient être traités ?
Bien à vous
Christophe
Bonjour Monsieur,
Votre réflexion est très pertinente et, même si nous n’avons pas envisagé de traiter cet énorme problème de circulation et de pistes cyclabes de manière interne dans notre Association, nous ne manquons pas une occasion de nous pencher dessus auprès des services habilités à la mairie. Ce fut récemment le cas lors de notre réunion de quartier du 12 05 05 où la mairie a proposé des réunions de travail sur ce thème et auxquelles je me suis personnellement inscrite avec l’espoir que nous arriverons enfin à trouver des solutions pour la sécurité des cyclistes dans notre secteur.
Les inquiétudes majeures soulevées au cours de cette réunion correspondaient exactement aux vôtres, tant de la vitesse excessive que des poids lourds ou encore de manque de pistes cyclabes.
Peut-être, serait-il souhaitable que vous soyez associé à ces réunions de travail, soit en contactant directement la mairie pour leur en faire part soit en me laissant un Email afin que je puisse vous indiquer ce qu’il adviendra du projet de ces réunions.
Merci de votre message et n’hésitez pas à me recontacter pour me faire part de vos intentions.
Sylvie BOUYOUX